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Un peu d’histoire...

mardi 31 janvier 2012, par Alain.G.

Les origines...

Depuis le synode diocésain qui a donné une nouvelle organisation paroissiale, La paroisse du Haut du Tôt fait désormais partie d’une paroisse nouvelle élargie. Celle-ci est composée de Vagney, Rochesson, Planois, Sapois, Gerbamont, Zainvillers et Le Haut du Tôt. Ce regroupement a pour nom : Paroisse "Le Ban de Vagney". Pourquoi le Ban de Vagney  ? Côté pratique, chacun sait ici ce que représente les territoires du Ban de Vagney. Dans cette nouvelle dénomination, il y a une indication claire du lieu et chacune des paroisses "anciennes", conserve son saint patron !

Composition du BAN DE VAGNEY D’après le livre de A. Fournier 1895

… « Ban de Vagney « composé de Vagney, les Amias, Bamont, Belmont, Bouvacotte (granges éparses), Brehaviller, Champel, le Chanois, Cleurie (granges éparses), Contrexard, Cremanvillers, Enfan-la-Ville, Fontaine, Gerbamont, les Gravières, Lesjol, Nol, Peccaviller, Peubas Planois, la Poirie de Saulxures, Preille (granges éparses), Rochesson, Sapois, Thiéfosse, Travexin, Trougemont, Zainviller ».

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Division des Hautes Vosges de A. FOURNIER 1753

(Cliquez sur la vignette pour ouvrir la carte)

A toutes ces localités, il faut ajouter : " Les Arrentès du ban de Vagney répandus dans différents lieux du Ban ; les Arrentès de Cleurie, " répandus dans différentes granges du ban St Joseph" le ban St Joseph, « composé de granges éparses, paroisse du Tolly (Tholy) » ; les Arrentès de Saulxures ; la Foresterie et les Franches-Gens, « seigneurie composée de sujets épars au ban de Vagney » ; les Arrentès du ban St-Joseph »,.

Jusqu’en 1669, le territoire du Tholy appartenait en partie au ban de Vagney ; il contenait 97 granges situées sur les bans de Vagney, Tendon, Moulin et commune de Gérardmer. Ces granges portaient le nom d’Arrentès de St-Joseph. Dès 1626, ces Arrentès formaient une paroisse ; en 1669, ce territoire fut constitué en communauté et prit le nom de ban St Joseph.Ce fut plus tard que le nom du Tholy fut adopté (de deux fermes de ce nom, près de l’église). 

Ce nom de La Poirie-Saulxures s’explique parce que le village était appelé La Poirie et l’emplacement de l’église et du presbytère : Saulxures. C’est ce dernier qui a prévalu.

Contrexard, Pubas, Trougemont, Planois, Presle forment aujourd’hui la commune de Basse-sur-le-Rupt. Travexin dépend de Cornimont ; quoique ce dernier, très ancien, n’ait jamais relevé du ban de Vagney. La vallée du Cleurie ne renferme aucun centre important ; la population, sauf le groupe du Tholy ; en est éparse. L’on voit qu’il n’y eut jamais que des granges et des Arrentès ; elle est aujourd’hui occupée par les communes de Syndicat, Cleurie, la Forge et le Tholy.

Le reste du ban est formé par les villages de Vagney, Sapois, Gerbamont, Rochesson, Thiéfosse Saulxures, Basse-sur-le-Rupt, en tout onze communautés. Ce ban avait un « grand maire du ban de Vagney » et des « menues mairies ». Il y avait la « seigneurie des Usuaires », la « seigneurie des Arrentès du ban de Vagney », celle des Francs-Chazaulx celle de la Foresterie.

Le duc et le Chapitre de Remiremont se partageaient la souveraineté ; de plus, des redevances étaient dues à nombre de seigneurs à qui les ducs avaient vendu ou donné, ou échangé les droits qu’ils possédaient dans ce ban ; ainsi la seigneurie des Forestaux qu’ils avaient échangés, au XIIIe siècle, avec les Du Chatelet…

 

…(1) Pour tout ce qui concerne les divisions anciennes, voir : T. Alix : Dénombrement de Lorraine (1591i, Bugnon : Alphabet curieux des lieux dit duchez de Lorraine et Bar (1709) (manuscrit). Durival Description de la Lorraine. Fournier : Topographie ancienne du Département des Vosges (1er partie). …. »

Nous pouvons lire, sur le petit livre : « GEOGRAPHIE des VOSGES » à l’usage des écoles et des familles, publié sous les auspices de M. le Préfet du département, par Gérard GLEY, Professeur au collège d’Epinal en 1870 :

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Carte des Vosges au VIIe sièclede A. Fournier

(Cliquez sur la vignette pour ouvrir la carte !)

Vagney sur la Moselotte et le Bouchot, à 9 kilom. de Saulxures, 11 de Remiremont, 38 d’Épinal, 3153 hab., est composé de 4 sections et de 13 hameaux. Bureaux de poste et de télégraphie. Commerce de farine et de fromages. Marché tous les lundis ; foires : le 1er lundi de chaque mois. Filature et tissage mécanique au hameau de Zainvillers. En 1790, à la formation des départements, ce village devint un chef-lieu de canton. Vagney, qui produisait autrefois des perles fines, était le chef-lieu d’un ban considérable, dont les premiers titres remontent à 1147, et sur lequel l’église Saint-Pierre de Remiremont avait le droit de haute justice, conjointement avec le prévôt d’Arches. Le Fran-Chazeau était le siège de la seigneurie appelée la Foresterie-du-Ban-de-Vagney, qui dépendait de la prévôté seigneuriale d’Ubexy. Il existait à Vagney une mine d’argent, dont la dîme appartenait aux dames de Remiremont.

Rochesson, sur le Bouchot, à 16 kilom. de Saulxures, 18 de Remiremont, 45 d’Épinal, 1071 hab. (12 hameaux). Filature et tissage mécanique. Scieries. Commerce de bois et de fromages. L’abbé Christophe évêque de Soissons, mort en 1864, était né à Rochesson

Sapois, dans une vallée, à 12 kilom. de Saulxures, 14 de Remiremont. 41 d’Épinal, 930 hab. (9 hameaux), est divisé en, Haut et Bas-Sapois. Commerce de farine, de bétail, de fromages et de planches. Moulin anglais ; scieries.

Le hameau du Haut-du-Tôt possède une église consacrée en 1832, et érigée en succursale en 1838, avec un presbytère et une maison d’école. Ce village renferme plusieurs curiosités naturelles à voir : la belle cascade du Saut du Bouchot, la Neuve-Roche avec la Chambre du Loup le Rocher de la Chouette et le Rocher des Ducs.

Gerbamont, sur le Bouchot, à 12 kilom. de Saulxures 14 de Remiremont 41 d’Épinal 481 hab. (3 hameaux), est réuni à Vagney pour le spirituel : On voit une ancienne chapelle au hameau de Lejols.

Basse-sur-le-Rupt, à 9 kilom. de Saulxures, 15 de Remiremont, 42 d’Épinal, 1035 hab. 6 hameaux). commerce de fromages. Scieries…

Origine des diocèses, des paroisses, et du "Ban de Vagney" en particulier

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Carte des Doyennés de A. Fournier

Note explicative tirée du dixième fascicule "Topographie ancienne" de A. Fournier imprimé en 1902, expliquant le point de départ des diocèses, des départements, des paroisses et des différentes sections territoriales.

"...Le Pagus, Pagi au pluriel était une subdivision de la Civitas. Celle-ci indiquait non seulement la ville proprement dite, mais le territoire dont elle était le chef-lieu. Elle représentait une nation, un peuple. Notre région appartenait à la Civitas Leuci ou nation des Leuques. La Civitas subsista pendant l’époque romaine ; le Christianisme, quand il dut s’organiser, l’adopta pour ses diocèses ; il en résulta qu’elle devint tout à la fois une circonscription civile et religieuse.

Les conciles recommandaient d’adopter ces divisions ; celui de Chalcédoine prescrivit de les modifier comme pourrait le faire, le pouvoir civil. Il en résulta qu’il y eut autant de diocèses et d’évêques que de Civitas : c’est ce qui arriva en 1802, au Concordat, quand chaque département (ou à peu près) eut son évêché.

A la chute de l’empire romain, après la conquête franke, il y eut de nombreuses modifications, des morcellements dans les circonscriptions civiles, alors que les diocèses restèrent les mêmes. Il en résulte que c’est dans l’ancienne géographie religieuse que l’on retrouve le plus de traces des antiques divisions civiles. L’évêché de Toul, avant son démembrement à la fin du XVIIIe siècle, a toujours représenté la Civitas des Leuques, tandis qu’au point de vue civil ses diocésains étaient répartis dans plusieurs circonscriptions longtemps indépendantes les unes des autres : France, Lorraine, Barrois, Temporel de l’évêché de Metz. Le Pagus était une subdivision de la Civitas.

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Carte des Baillages de A. Fournier

Mais, au début de la période mérovingienne, il y eut confusion entre les deux. Ce nom de Pagus « était appliqué à un territoire plus vaste que la circonscription ainsi qualifiée par les textes épigraphiques de l’âge antérieur (époque de la conquète romaine) ; il désigne un territoire régi par un comte et qui, à l’origine, n’avait d’autres limites que celles de la Civitas ».

Les Franks donnèrent à la Civitas un gouverneur, le Comes ou Comte. II en résulta que chacune de ces circonscriptions eut un chef religieux, l’évêque, et un chef civil, le comte ; et que, dans la hiérarchie, les fonctions de ce dernier correspondaient à celles du premier. Au début, l’office et les droits conférés au comte prit le nom de Comitatus...

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Les paroisses aujourd’hui

Quelques dates de la vie paroissiale

L’église fut construite en 1832 par les habitants. La première pierre fut posée et bénite par l’Abbé PAXION le 13 février 1832 les murs commence à s’élever le 25 avril 1832, la charpente fut levée le 4 juillet et Monsieur l’Abbé MUNIER, Grand Vicaire de l’évêque de Saint Dié, célébrait la première messe le 17 Septembre de la même année. Les cloches furent bénites à l’occasion de cette messe en présence de l’Abbé MUNIER, de l’Abbé PAXION et de nombreux prêtres des environs. Etienne PAXION desservit la chapelle avant l’érection de la paroisse et voulut même appeler le Haut-du-Tôt "le Mont St. Étienne" en souvenir de son patron.

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L’église recouverte d’essis

Les inscriptions sur les cloches sont les suivantes :

Pour la plus importante : « J’ai été bénite par Monsieur J.B. MATSUQUE Curé de Charmes, J’ai eu pour parrain Monsieur Ferry âgé de 34 ans prêtre desservant la paroisse de ...Le nom est effacé à la lime) ce qui fait supposer que c’est une cloche qui aurait déjà servi dans une autre paroisse et qu’on aurait achetée d’occasion.

Et pour marraine M. LAURENT fille de Jean François LAURENT propriétaire au dit lieu. POIRSON

N. S. fecit à Flavigny 1829 »

Pour la moyenne : « J’ai été bénite par Monsieur l’Abbé Etienne PAXION Premier curé du Mont St. Étienne, j’ai eu pour parrain J.J.H. FRANÇOIS

qui a pour épouse claire MANGEL et pour Marraine, Marie Catherine <SPAN class=scayt-misspell

data-scayt_word="GROSJEAN" data-scaytid="7">GROSJEAN épouse de Y. H. MANGEL. J e m’appelle MARIE JOSÉPHINE.

Par

THUILLIE fils fondeur à Nancy I832 »

Pour la petite : MARIE STÉPHANIE ’’ J’ai été bénite par Monsieur l’Abbé PAXION premier curé du Mont St. Etienne J’ai eu pour parrain J. P. GERARD et pour marraine Marie BOULAY épouse de Y. P. MANGIN et pour épouse du parrain Françoise PERRIN

Par THUILLIE Fils fondeur à Nancy 1832.

Le Haut-du-Tôt est ainsi devenu le centre d’une paroisse d’environ 600 âmes disséminées sur les hauteurs. Le Curé du Tholy ( Monsieur l’ Abbé Michel 1829 ) qui avait d’abord fait opposition donna ensuite son consentement et le Haut-du-Tôt fut érigé en paroisse en 1838 par ordonnance épiscopale qui retranchait 17 familles de Bouvacôte ( paroisse du Tholy ) pour les rattacher au Haut-du-Tôt .

 LES CURÉS DU HAUT-DU-TÔT

Etienne PAXION 1832 – 1838

Laurent MAYER 1838 - 1862 La date du décès est marquée sur la tombe en forme de pyramide,

 Laurent Mayer fut le premier curé titulaire du Haut du Tôt

François DEMANGEON 1862 - 1874 mort le 4 avril de cette même année à l’âge de 46 ans. " François DEMANGEON 1861 - 1874

Félicien POIROT 1874 - 1879 Transféré à la Neuveville sous Montfort.

Constant VANÇON 1879 - 1883 Transféré à Domjulien

Paul SCHERER 1883 - 1888 Transféré à Destord.

Justin MATHIEU 1888 - 1894 Transféré à Champdray .

Joseph LECOMTE 1874 - 1896 Transféré à Parey sous Montfort.

Sébastien DRUAUX 1896 - 1906 Transféré à Thiéfosse

Lucien RENARD 1906 - 1936 Décédé au Haut-du-Tôt.

Louis MAXEL 1936 - 1947 Transféré à Planois.

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Monsieur l’Abbé Maxel

Gaston THIEBAUT 1947 - 1949 Mort le 26 Novembre1949 à l’age de 42 ans

Marcel THIRIET 1949 - I991 nommé curé le 26 Décembre 1949 Prise de possession en janvier 1950

 

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Monsieur l’Abbé Thiriet et les reponsables de la fabrique : Georges Didier et Georges Gigant

1832 17 Septembre  : Monsieur le Chanoine MUNIER Vicaire Général de Mgr DUPONT Troisième évêque de Saint-Dié bénissait l’église. Cette terre du Haut-du-Tôt vit naître le R.P. ANTOINE mort Martyr de sa foi sur les pontons de Rochefort et la fidèle servante Marie Barbe , servante à gage chez le sieur X. aubergiste â Remiremont ; elle sauva du feu la statue de Notre Dame du Trésor de Remiremont.

1835 Un Enfant Mort-né apporté à l’autel de la vierge par son père désolé mais plein de foi donna des signes de vie suffisants pour être baptisé.

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La Vierge du Miracle

Origine du culte de N. D. du Haut-du-Tôt dont la statue en pierre se trouve dans l’église de la paroisse près du baptistère »

1896 Mission prêchée du temps de Monsieur le curé Druaux.

1912 Visite épiscopale de Mgr Foucauld et confirmation des enfants de la paroisse

1913 Mission prêchée par Monsieur l’Abbé Sauvage.

1930 Mission prêchée par Monsieur l’ Abbé Champagne.

1932 17 Sept. Centenaire de l’église et visite de Mgr Marmottin.

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Arc de triomphe pour le centenaire de l’église
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Procession pour le centenaire de l’église

 Te Deum Triduum prêché par Monsieur l’Abbé Sauvage.

1932 Remise de la médaille d’argent du mérite diocésain à notre dévoué chantre Monsieur Émile François par Mgr Marmottin

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Emile François le chantre

1937 Visite épiscopale de Mgr. Marmottin et confirmation des enfants de la paroisse.

6 janvier 1939 Ordination de Louis Jacquot, fils de Léon Jacquot et de Mélanie Grégoire au séminaire des Missions étrangères de Lyon. Il fut affecté à une paroisse du Caire
1939 9 Juillet : Première messe d’un enfant de la paroisse de R. P. Louis JACQUOT

1940 Deux jeunes filles de la paroisse ont obtenu le diplôme des catéchismes en l’absence de Monsieur le Curé prisonnier de guerre pour s’être dévouée à apprendre le catéchisme aux enfants de la paroisse.

1943 1er Affiliation des Sections J.A.C. et J.A.C.F.

1944 Monsieur l’ Abbé Sinteff, nouveau prêtre vient célébrer une de ses premières messes dans la paroisse.

1944 Octobre, le front s’est rapproché du Haut-du-Tôt qui se trouve maintenant sur]a ligne de feu, le pays est encore occupé par les allemands, les forces en présences américano-françaises et allemandes sont faibles de part et d’autre. Le front passe par une ligne indécise voisine de la crête de la Croix des Hêtres, des patrouilles se font des deux cotés. Monsieur l’ Abbé Louis François, grand séminariste de la paroisse se trouvait chez lui, lorsque auparavant déjà il était descendu dans le secteur américain. Arrêté par ceux-ci puis gardé à Remiremont sous résidence surveillée pendant quelques jours il obtint des alliés un sauf-conduit pour St. Amé, de la il gagna le Haut-du-Tôt par Chêvreroche sans être autrement inquiété mais une fois rentré chez lui il fut arrêté par une patrouille allemande conduit à Gérardmer et de là en Allemagne en déportation.

3 Novembre 1944 : bombardement du clocher, détérioration des cloches, libération du village.

1945 9 Décembre seconde affiliation à la J.A.C.F.

1946 4 Août Visite épiscopale de Monseigneur Blanchet, au cours de cette journée, Monsieur Émile François reçoit la médaille d’or du mérite diocésain pour ses services comme chantre dans la paroisse.

1946 11 Août Notre Dame du Trésor de Remiremont, est portée triomphalement dans la paroisse en souvenir du jour où elle fut sauvée du désastre par une fille de service dans une auberge de Remiremont du temps de la terreur. Marie Barbe Saint-Louis était une servante, originaire du Haut-du-Tôt.

Du 9 au 11 août triduum prêché par le R.P. Oly

3 Novembre 1946 : anniversaire de la libération, bénédiction de deux croix dans la paroisse. L’une sur le chemin de l’Amelon à la mémoire de Michel Piot mort pour la France, l’autre dite « Croix de la libération » érigée au carrefour le l’ Amelon et de la Sotière et dédiée à la mémoire de nos « Libérateurs ».

1949 Mai Affiliation semeuse à Chèvreroche sous la présidence de Monsieur l’Abbé Thiébaut

Septembre : Les cloches de la paroisse partent pour une refonte complète à Annecy

Octobre Monsieur le Curé s’alite au début du mois terrassé par la fièvre typhoïde, son état nécessite son transfert à l’hôpital de Remiremont le 8.

26 Novembre 1949 : Mort de Monsieur le Curé Thiébaut à l’Hôpital

Décembre : le 15 décembre, les cloches sont de retour au pays, toutes neuves. Elles s’appellent Anne Marie, Marie jeanne et Marie Thérèse.

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La plus grosse des trois cloches (Anne Marie, Marie Jeanne, Marie Thérèse)

Le 26 décembre 1949 Monsieur I’ Abbé Thiriet nommé curé de la paroisse vient faire une première visite.

27 mars 1950 Bénédiction des nouvelles cloches avec Monseigneur Brault, le député Barbier, président du conseil général des Vosges, le sénateur Grenier, et Monsieur Gaillemin, le Maire de Sapois Marion, (qui lançait des poignées de dragées aux enfants !...)

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Les cloches refondues prêtes pour le baptême

Décembre 1950 les nouveaux vitraux sont mis en place : Le Christ Roi au chœur, ainsi que celui représentant Marie Barbe Saint Louis à genoux devant Notre dame du Trésor.

Mai 1951 Une nouvelle toiture en ardoise, deux nouveaux vitraux dans la nef : l’un représentant le Baptême, l’autre l’Eucharistie.

Novembre 1952 Le Père Lavier vient prêcher une mission au Haut du Tôt

19 avril 1956 Visite de l’évêque à l’occasion de la confirmation des enfants du Doyenné

Octobre 1957 entrée chez les petites sœurs du Père de Foucault de Jeannette Thiriet fille de Marcel Thiriet et de Marie Jacquot de Chèvreroche

18 novembre 1962 Un incendie ravage le chœur de l’église et la sacristie. L’incendie est maîtrisé grâce à la rapidité et l’acharnement des pompiers et des habitants du village ainsi que le centre de Saulxures. Les dégâts sont importants, les ornements, les statues des confréries, les objets du culte sont détruits, c’est la consternation.

La messe sera célébrée à la colonie Lorraine Escaut

Août 1963 Le toit est refait

Juin 1964 fin des travaux de réfection

13 février 1966 entrée chez les rédemptoristines de Odile Gigant fille de Georges Gigant et de Marguerite Lambert

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Visite de Soeur Odile et du Père Alexis Belemsobgo

Mars 1967 ordination de Michel Lambert fils de Lucien Lambert du Haut du Tôt

Hiver 1972 départ de M. l’Abbé Thiriet pour Saint Amé

25 mai 1990 mise en place d’une équipe animatrice au Haut du Tôt avec une lettre de Mission. Font partie de cette équipe, Joséphine Toussaint, Bernadette Lebedel, Luc Gegout, Daniel Thiriet et Michel Grandemange. L’Abbé Bernard Didier de Saulxures en est le modérateur.

25 Mai 1991 ordination diaconale de Michel Grandemange

27 Juillet 1991 décès de Monsieur l’Abbé Thiriet à l’hôpital de Foucharupt à Saint Dié.

Septembre 1995 Monsieur l’Abbé Arnould, à son retour de l’Aube, en plus de sa charge d’aumônier de la maison de retraite « Le Solem » à Zainvillers, reçoit la charge du Haut du Tôt

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Première communion en 2003

2002 Rénovation de l’église du Haut du Tôt par la commission des biens indivis Sapois-Vagney

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Le grand nettoyage
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Les bénévoles de la rénovation 2003

 

 

5 août 2002 Le coq rénové retrouve son perchoir…

2002 2003 Rénovation intérieure par les membres de l’association du village dans le cadre de la paroisse nouvelle du Ban de Vagney (Vagney, Planois, Rochesson, Gerbamont, Zainvillers et le Haut du Tôt)

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Notre Dame de l’Accueil
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Le bénitier en gré renové

Avril 2003 rénovation du parvis

Juin 2003 les abords et la rampe d’accès pour handicapés, fonds baptismaux, mise en valeur de l’horloge

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Le grand nettoyage

22 juin 2003 inauguration de l’église, messe et bénédiction, bénédiction de nouvel orgue, avec la participation de la chorale de Grentzhingen.

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Bénédiction de la St Christophe
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Jubilé de Monsieur l’Abbé Arnould
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Jubilé de Monsieur l’Abbé Arnould avec Monseigneur Jean-Paul Mathieu
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l’église rénovée 2000 2003
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Une des crêches vivantes !
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Saint Nicolas fait ses visites

(Ce résumé de la vie paroissiales, a été repris d’après des feuillets de notes faisant partie des archives, complétés pour la partie récente.)

… et la vie continue…